Appartement neuf Montpellier

Le choix d’une habitation n’est pas toujours une chose aisée. Il demeure cependant nécessaire de bien choisir sa résidence pour vivre dans le confort. L’option d’un appartement peut être intéressante lorsque vous résidez dans la zone de Montpellier. En effet dans cette ville, il vous sera facile de trouver ce qu’il vous faut. Plusieurs types d’appartement neuf Montpellier sont mis à votre disposition.

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Locations courtes ou longues durées île Maurice

Vous préparez votre départ pour l’île Maurice ? Que ce soit pour des vacances ou une période plus longue, vous devez vous loger et vous avez peut-être un peu de mal à vous y retrouver avec tous les sites d’agences immobilières présentes sur Internet. Il n’est jamais facile de trouver son bonheur lorsqu’on habite loin.

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Vaut-il mieux investir dans l’immobilier ou dans le PEA ?

Le domaine de placements financiers offre autant de produits et solutions aux épargnants et investisseurs. Face à toutes ces offres, il n’est pas facile de faire le choix d’un support d’investissement dans lequel on va placer son épargne. Vous disposez d’une certaine somme et hésitez entre un investissement immobilier et un PEA ? Nos quelques conseils pourront vous aider…

Les avantages d’un investissement immobilier

Investir dans l’immobilier ne présente dans l’ensemble que des avantages. C’est tout d’abord une solution adaptée à la préparation de la retraite. Il suffit de faire le bon choix au niveau de l’état de l’immobilier, son emplacement et évidemment son prix. Mais quand on songe à investir dans l’immobilier, la première question qui vient se poser est quel type de bien privilégier, le neuf ou l’ancien ?

Investir dans l’ancien est moins onéreux, c’est le seul grand avantage de cette option. Sinon, si votre épargne vous le permet, mieux vaut investir dans un immobilier neuf. Vous bénéficierez ainsi des frais de notaire réduits, des garanties constructeur, des performances énergétiques élevées ainsi que des frais d’entretien limités (source : lesechos). L’immobilier peut servir, soit de résidence principale, soit de résidence locative. Dans les deux cas, cela ne peut être qu’avantageux pour l’investisseur. Rien ne vaut que d’être propriétaire. Certes, vous aurez à rembourser des intérêts d’emprunt (si vous avez eu recours à un emprunt bancaire), mais vous ne payerez plus de loyer !

Et qu’en est-il du PEA ?

Si investir dans la pierre ne vous séduit pas, la Bourse est une autre option. Le PEA est un support vous permettant d’effectuer un investissement boursier. Il se compose de deux comptes, l’un en espèce et l’autre en titres. L’intérêt principal de ce type de placement réside dans sa fiscalité avantageuse. Mais pour en bénéficier, il faut être patient. En effet, si vous n’effectuez aucun retrait avant cinq ans de la date de l’ouverture du plan, tous les revenus et plus-values qu’a généré votre PEA seront exonérés d’impôts, et ce, peu importe les cessions et arbitrages de titres ou de fonds que vous effectuez au sein de votre PEA. Vous pouvez à chaque fois que vous le souhaitez alimenter votre compte espèce pour acheter des titres, jusqu’au plafond de 150 000 euros. Toutefois, ce montant pourrait être dépassé du fait de vos plus-values. Avec un PEA, on peut effectuer des investissements sur des actions européennes, OPCVM, SICAV et FCP. Vous êtes libre de décider comment arbitrer votre placement entre fonds dynamiques et fonds plus sécurisés. Ceci dit que le PEA peut être à la fois un dispositif d’épargne risqué et un placement sécurisé, selon le choix des supports dans lesquels vous investissez. Ce type de placement est aussi adapté si l’on souhaite préparer sa retraite, car après huit ans, il est possible de convertir le PEA en une rente à vie qui sera totalement exonérée d’impôt.

Enfin, les sommes investies sur le PEA sont récupérables facilement par les héritiers en cas de décès du titulaire. Alors pour répondre à la question, vaut-il mieux investir dans l’immobilier ou dans le PEA, ces options conviennent toutes les deux pour une préparation de sa retraite. La différence est que si vous investissez dans le PEA, votre épargne reste disponible même si faire un retrait vous privera par la suite des avantages fiscaux du dispositif. Ce qui n’est pas le cas si vous investissez dans l’immobilier, l’argent investi ne peut plus être récupéré sauf en cas de revente de l’immeuble.

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Tout savoir sur l’emprunt immobilier

Vous souhaitez acquérir ou construire une maison, mais vous ne disposez pas assez de ressources pour venir à bout de votre projet. La somme dont vous disposez devra donc faire objet d’un rajout de somme que vous allez emprunter auprès d’un organisme de crédit, d’une banque ou d’une autre. Voilà ce qu’on entend par emprunt immobilier.

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Le rachat de crédit immobilier et la gestion de votre patrimoine

Vous possédez un bien immobilier que vous avez acheté à crédit et vous vous demandez comment tirer le meilleur parti des efforts que vous avez consentis. Une solution consiste à faire faire des travaux qui valoriseront votre appartement ou votre maison en finançant ces travaux au moyen d’un rachat de crédit immobilier. La suite en cliquant ici

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Le procès du «roi de l’immobilier» est terminé

Jürgen Schneider, à l’origine de la plus grosse faillite immobilière de l’Allemagne d’après-guerre, a été condamné. La justice a critiqué l’imprudence des banques.
 
Comment Jürgen Schneider a-t-il pu gruger aussi facilement les plus grandes banques allemandes pour bâtir son empire immobilier? Le juge du Tribunal régional de Francfort, Heinrich Gherke, a répondu clairement à cette question en lisant, hier, les attendus du jugement et en condamnant l’ancien «roi de l’immobilier* à 6 ans et 9 mois de prison (le procureur avait réclamé un an de plus). Pour lui, les banques se sont comportées avec une «incroyable imprudence». Elles ont provoqué le prévenu par négligence. «Si les questions de financement avaient été vraiment vérifiées, de nombreuses absurdités ne seraient pas passées inaperçues». En clair les banques portent une certaine responsabilité dans la plus grande faillite immobilière de l’Allemagne d’après-guerre.
 
Le procès de Jürgen Schneider aura donc été aussi celui des banques allemandes, ce que ces dernières craignaient par-dessus tout. Bien qu’aucune procédure n’ait été engagée contre elles, elles se sont retrouvées, pendant les six mois de ce procès, sur le banc des accusées. On a appris ainsi que plus de 50 banques avaient prêté de l’argent à Jürgen Schneider sans jamais s’interroger sur la solvabilité de ce client Au premier rang desquelles, la Deutsche Bank, le premier établissement financier du pays et premier créditeur de Schneider. Cette dernière lui avait accordé 1,5 milliard de crédits, sans avoir jamais tiré la sonnette d’alarme. «Incroyable, la manière avec laquelle les établissements les plus renommés d’Allemagne ont pu utiliser au vu et au su de tout le monde l’argent des épargnants, commente le quotidien berlinois Der Tagesspiegel. Ce jugement éclabousse d’autant plus la réputation des banques allemandes, que 50 d’entre elles font actuellement l’objet d’une enquête pour fraude fiscale à hauteur de plusieurs milliards de marks.
 
Au cours du procès, l’ancien patron de la Deutsche Bank, Hilmar Kopper, a dû venir s’expliquer à la barre. Il a reconnu des fautes «élémentaires». Jusqu’à l’effondrement de l’empire Schneider, la Deutsche Bank n’aurait rien soupçonné des fraudes et des faux documents présentés par l’homme d’affaires. Son intervention a ravivé dans l’opinion le scandale qu’il avait déclenché en qualifiant de «peanuts» 50 millions de marks d’impayés auprès de petites PME et d’artisans ruinés. Cette expression est restée gravée dans la mémoire des Allemands. Un membre du directoire de la Deutsche Bank, Ulrich Weiss, venu lui aussi à la barre, a reconnu de «nombreuses erreurs», sans admettre que la banque ait pu accorder des crédits -les yeux fermés».
 
Une critique particulièrement sévère contre le fonctionnement
interne de la Deutsche . Bank est venue du directeur de la filiale de Mahnheim, responsable régional des affaires de Schneider, que Hilmar Kopper avait forcé à la dé mission. Michael Prinz von Sachsen-Weimar avait déclaré: «Il se décidait des choses au directoire [de la banquel dont la majorité des membres n’avait pas la moindre idée.» Jürgen Schneider laisse une ardoise de plus d’un demi-milliard de marks à la Deutsche Bank, sur un total de 2,4 milliards de dettes non recouvrées.
 
Agé aujourd’hui de 63 ans, Schneider avait bâti un empire grâce au crédit immobilier sur la base de prêts bancaires. Il avait réalisé des investissements particulièrement onéreux dans les beaux quartiers des grandes villes allemandes. Après la chute du Mur, il s’était engagé en ex-RDA en déclarant: «Je vais reconstruire l’Allemagne!» La supercherie prit fin le 7 avril 1994, lorsqu’il annonce dans une lettre à la Deutsche Bank qu’il part en voyage pour «raison de santé». Jürgen Schneider restera longtemps introuvable. On le croit un moment en Suisse, où il a effectué avant sa fuite un virement de… 245 millions de marks. «Quelques sous en cas de besoins», dira-t-il au procès. Il est arrêté treize mois plus tard, à Miami (Floride), par la police américaine et il est extradé vers l’Allemagne en février 1996.
 
Au procès, Jürgen Schneider a manifesté une incroyable sérénité. D’abord réticent à avouer la vérité, il a ensuite reconnu ses torts, ce qui a permis un déroulement rapide du procès. L’objectif qu’il s’était fixé lorsqu’il était aux affaires a d’ailleurs toujours été clair «Gruger les banques, partout où cela est possible», comme il l’avait lui-même écrit de sa main à l’époque. Il a accepté sa peine sans broncher et n’a pas fait appel du jugement.
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La révolte des «cols blancs» du Crédit Foncier prend l’Etat français à contre-pied

Malgré la nomination d’un conciliateur, hier, l’avenir du Crédit Foncier de France reste toujours incertain. Au siège parisien de la banque, le gouverneur ainsi que six autres dirigeants sont toujours retenus par les grévistes.
 
Les cols blancs se révoltent. C’est nouveau. C’est même du jamais vu dans le triangle d’or du quartier d’affaires de Paris. Rue des Capucines, au siège du CFF, entre l’Opéra, la Madeleine et la Concorde, les salariés du Foncier retiennent donc leur gouverneur, Jérôme Meyssonnier, et six autres de ses collaborateurs depuis vendredi.
 
Sous les lambris Napoléon III et les colonnes de marbre de ce magnifique établissement financier fondé en 1852, une dizaine de salariés venus de Rouen ont délicatement disposé leurs sacs de couchage au pied des ascenseurs. D’autres s’occupent de la sono. Et devant le service du contentieux, une table ministre fait office de cafétéria.
 
En peu de temps, ces 3300 banquiers ont réagi. Ces novices de l’action syndicale ont même appris les rudiments sur le tas. Avec une envie et une détermination à toute épreuve: occupation de la Bourse, manifestation devant l’Elysée et, «top du top» du parfait petit gréviste, la séquestration des dirigeants. Leur combativité, qui étonne le gouvernement, est pourtant compréhensible.
 

La «fronde des barons»

 
Fonctionnaires, ils ont vécu pendant de longues années comme des «barons» grâce à une convention collective ultra protectrice. Avec un peu d’imagination, la fronde des cols blancs sentirait presque la poudre des jacqueries d’antan. Elle rappelle également celle des routiers français à la fin de l’année dernière. Mais, en séquestrant leur gouverneur, les salariés du Foncier ont définitivement compris les ficelles médiatiques d’une grève bien menée. D’autant qu’hier, certains services étaient toujours ouverts à la clientèle.
 

«Pas de licenciements secs!»

 
Jugée «indécente» par certains et «inévitable» par d’autres, la séquestration du gouverneur du CFF et de six de ses collaborateurs continue toutefois d’alimenter la curiosité des médias dans une atmosphère bon enfant. Cette grève des salariés du Foncier, qui refusent le plan de démantèlement imposé par le gouvernement, relève en fait le malaise d’un secteur bancaire public et semi-public en quête d’une nouvelle rentabilité. Mais tout n’a pas commencé vendredi.
 
«Depuis plus de quinze mois, nous essayions de négocier notre avenir avec des représentants du gouvernement», explique un membre de l’intersyndicale (CFDT. CGT, CFTC, FO, CGC, CNA autonome). «Personne ne voulait nous écouter. Nous avons donc décidé de frapper un grand coup sur la table en retenant Jérôme Meyssonnier. C’était le seul moyen pour faire évoluer la situation.»
Le traumatisme du Crédit Foncier s’est déroulé en deux temps. Premier détonateur: il y a dix-huit mois, lorsque la banque, déjà fragilisée par la crise du crédit immobilier, a perdu son fonds de commerce: les fameux PAP ou prêts d’accession à la propriété.
Ce fut le premier détonateur, le premier indice de l’ampleur du trou creusé par des années de mauvaise gestion. Seconde péripétie: le démantèlement de la banque annoncé par Jean Arthuis, en juillet dernier (lire encadré). Les salariés ont eu l’impression d’être les victimes expiatoires d’un complot politique.
 
Mais ces premières proies de la crise des banques françaises ne veulent pas laisser 1800 collègues devant les portes de l’AN-PE. «Il n’y aura pas de licenciements secs», a pourtant annoncé, hier, Jean Arthuis afin d’apaiser la situation. Mais la crédibilité du ministre de l’Economie, depuis l’échec de la privatisation de Thomson, commence à s’effriter.
 
Envisagé par l’intersyndicale comme un préalable à la fin de l’occupation des locaux, «le retrait du plan Arthuis» est sur toutes les lèvres des salariés. Le gouvernement Juppé a même ouvert les siennes, hier, pour nommer un conciliateur. Il s’agit de Philippe Rouvillois, ancien président de la SNCF fort connu pour sa grande «règle d’or»: la discrétion.
 
Au Crédit Foncier de France, on applaudirait volontiers un ralliement des autres salariés des banques publiques et semi-publiques. Les dirigeants du Crédit Lyonnais, de la Banque de France et des Caisses d’épargne sont désormais prévenus. Car un gouverneur averti en vaut deux séquestrés.
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Les dettes étranglent les Japonais

Le Japon, célèbre pour son épargne, est aujourd’hui inondé de cartes de crédit et les prêts sont faciles à obtenir, notamment par l’intermédiaire d’ordinateurs.
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Vaut-il mieux acheter un terrain nu et faire construire ou acheter de l’ancien ?

Quand une famille souhaite acquérir une maison, une des questions essentielles qui se pose souvent, c’est de savoir s’il vaut mieux acheter de l’ancien ou bien trouver un terrain et faire bâtir dessus.
Si la question se pose chez tout le monde ou presque, c’est que les deux alternatives ont des avantages. La suite en cliquant ici

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